Vie étudiante

Les 24H, une question de point de vue?

Et voilà, les 24h c’est terminé! C’était l’évènement majeur de l’année néo-louvaniste et la fête estudiantine accueillant des jeunes venant des quatre coins de la Belgique afin d’y vivre l’expérience du « 1348 ». Le lendemain de la veille, certains partagent leurs exploits de soirée, alors que d’autres aimeraient désespérément s’en rappeler. Avec un peu plus de retard, l'Étincelle te propose deux de ces milliers de récits post-24h.

 

11h : retour de mon cours du mercredi matin. Je retrouve plusieurs co-kotteurs dans le commu. Un regard entendu plus tard, la musique envahit la pièce et on ouvre une première bière. Prochain arrêt : la Grand-Place pour le départ des vélos sportifs et folkloriques. On y voit des visages plus ou moins connus (dont le courageux directeur de l’ILV). Le monde commence à affluer et trois, deux, un… Partez ! L’après-midi on déambule : le Circokot et son spectacle de feu, le festival Color’ado, le village des enfants et ses diverses activités. Il est très vite 19h et retour à la Grand-Place pour y tenir un bar ; pas beaucoup de débit, mais la bonne ambiance est au rendez-vous (en même temps je comprends que la majorité des visiteurs se trouvaient ailleurs, le line-up du parking Leclerc m’intéressait aussi).


21 h : je suis aux auditoires Sainte-Barbe, prêt pour mon premier shift de guide ambulancier : la nuit va être longue. Je rencontre mes collègues dans une ambiance conviviale, sans aucune pression… Jusqu’au premier appel. Et là, tout s’enchaîne très vite : on apprend le lieu de l’intervention, les cartes sont sorties, le trajet est planifié et c’est parti ! Quelques sorties en ambulance plus tard et trois allers-retours vers les Bruyères entre les shifts, il est 7h. Mon lit m’apparaît très séduisant après une nuit active mais très gratifiante (je recommande vivement l’expérience)… Mais pas de chance cours présentiel de 8h30 à 12h45. Ah, au fait, c’était bien Colonel Reyel, Max ? On ne s’est plus croisés après le bar.


 

Oh, tu sais, il s’en est passé des choses avant le désormais célèbre jogging léopard…

 

Dans un premier temps, les 24h, c’est surtout des expéditions partout dans la ville. On traverse la Grand-Place et son écran géant sur lequel on aspire secrètement apparaître. On remonte ensuite vers le festival Coloro’ado duquel on ressort soit couvert de poudre colorée, soit avec quelques cheveux en moins (dédicace à PM du Circo). On enchaîne par le village des enfants et les marins du Sac de Billes, cette ambiance familiale soutenue par la multitude de kap’s présents dont le Kot-é-Clown et leur captivant spectacle. On passe jeter un oeil à la place Montesquieu habitée par le cercle de Saint-Louis et une sono assourdissante, pour finalement débarquer au parking fédé et savourer les spéciales de tous les cercles et régionales (en essayant de ne pas oublier d’alterner avec de l’eau).

 

Après toutes ces déambulations, on réalise qu’il est déjà presque 19h et qu’il est temps de tenir le bar ! À la Grand-Place, c’est la folie ! La bonne ambiance est au rendez-vous parmi les kap’s, malgré le fait qu’ils galèrent tous avec leur fond de caisse… Pas le temps de voir l’heure filer, et c’est déjà fini ! Retour au kot pour compter l’argent récolté et c’est reparti !

 

La soirée et la nuit sont un peu floues pour beaucoup… Des souvenirs de tranches de rire à la Grand-Place ou au parking fédé, des discussions et des claquements de verres entre amis, des retrouvailles avec de vieilles connaissances d’autres horizons. Le petit matin pointe le bout de son nez plus vite qu’on a descendu la dernière bière.

 

Quelques heures (voire de minutes) de repos, et c’est l'attroupement devant la scène pour chanter à tue-tête. Le public a droit à plusieurs reprises au trio gagnant (“Aurélie”, “Celui”, et “Toutes les nuits”) - peut-être un peu trop ? Toutefois, la foule est en délire et tout le monde semble passer un moment de folie !

 

Ca y est, c’est la fin ! Déjà ?! Enfin, pas pour tout le monde… Le travail du CSE Animations et de l’Organe continue… Encore bien des kap’s, des cercles et des régios assument des tâches partout dans la ville pour apporter à cette nouvelle édition la clôture qu’elle mérite !

 

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