Louvain-la-Neuve

Revue des droïdes

Avez-vous réussi à être présent pour cet évènement incontournable sur le site de Louvain-la-Neuve, la revue de droit ? Vous aussi vous pensez que les deux meilleures revues sont celles de Fial et de Droit? Je suis assez bien d’accord avec vous. La semaine dernière, j’ai pu assister à la dernière Revue de Droit en date. Laissez-moi vous en toucher quelques mots.

 

Etant donné la foule qui s’amassait dans la salle Jean Vilar, on peut dire que le cercle de Droit a bien fait la promotion de cette soirée endiablée. Amatrice de théâtre je n’ai que rarement, en fait jamais, vu le théâtre rempli à ce point. Je félicite donc le cercle de Droit pour cette salle comble !

 

Les discours de remerciements traditionnels lancent la Revue 2018. Alors que l’envie d’être époustouflé monte dans la salle, un écran fait son apparition au centre de la scène. Pour nous plonger dans le monde fermier dans lequel se déroule l’action, une vidéo vient ravir aussi bien les yeux que les oreilles. Un montage vidéo, digne de Spielberg, comme dira si bien le président du cercle, lance avec brio la Revue. Les professeurs, très bien mis en scène, nous font pleurer de rire et promettent un spectacle haut en couleurs.

 

Dans une si belle salle (pour une fois que les gros piliers de la ferme du biéreau ne nous gâchent pas la vue), nous attendons du haut niveau. Si le texte, parsemé de pépites, nous pousse à être attentif, la mise en scène ainsi que les décors sont quelque peu décevants.     

 

Trois plaques disposées en fond de scène forment, à quelques choses près, le décor de toute la Revue. Les revues c’est toujours long, c’est comme ça. Il est donc important que le rythme nous donne envie de rester. C’est là où le bât blesse. Chaque élément de la représentation est séparé de l’autre par un noir et quelques secondes d’attentes, pour permettre le changement de décor. Une scène laisse place à un noir, puis une musique, une danse, de nouveau un noir et encore une scène, ainsi de suite.   

Le seul décor qui en vaut le détour est l’incontournable Goldway avec une Véro assez masculine mais qui nous fait pleurer de rire.

Une de mes déceptions est que les chansons ne soient pas en rapport avec le thème de la revue, les interventions chantées et dansées alourdissent l’ensemble du spectacle. Un manque de cohésion des différentes parties se fait ressentir.  

 

Heureusement que les acteurs, d’un très beau niveau, nous font passer un bon moment. Mes coups de cœurs sont Rose Mailleux et Thibault Siplet, qui font de cette revue une réussite. Les costumes dont sont parés les comédiens sont également époustouflants et très nets.

 

N’oublions pas les musiciens, jouant notamment sur une batterie placée en hauteur, qui ont un niveau assez impressionnant. Petite mention spéciale pour le joueur de guitare électrique, Mitchio Weber, qui nous livre un solo magnifique.

Bravo à tous pour ce très bon moment passé, mais qui manque de finitions.

 

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