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Hello les Cinépotes !

Nous sommes de retour avec notre seconde critique hebdomadaire avec, cette fois-ci, un film sortant d’un tout autre registre. Le film sur lequel nous allons nous pencher n’est autre que « Dallas Buyers Club », un véritable chef d’œuvre inspiré de faits réels, signé Jean-Marc Vallée  dans lequel les acteurs Matthew McConaughey et Jared Leto se découvrent encore de nouvelles identités et nous captivent par leur talent d’acteur tout justement récompensés par deux Oscars.

Ce film nous plonge directement dans la vie chaotique et décousue de Ron Woodroof (Matthew McConaughey), un Texan pur jus adepte de rodéo, d’alcool, de drogues en tout genre et, plus que tout autre chose, de la gente féminine. Il mène une vie d’électricien dans le Dallas des années 80. C’est tout justement en suivant un train de vie rythmé par des débauches quotidiennes que sa vie va basculer lorsqu’il apprend qu’il est diagnostiqué séropositif avec en tout et pour tout une espérance de vie d’un mois. 

 

Refusant de s’abandonner à cette fatalité, Ron se démène pour trouver des traitements alternatifs étant encore, pour la plupart, utilisés en tant que traitements d’essai. C’est en luttant pour sa propre vie que Ron devient petit à petit un véritable défenseur de la communauté séropositive dans laquelle ses nombreuses rencontres le forceront à reconsidérer ses principes et ses valeurs. 

 

Ce film inspiré de faits réels nous rappelle brutalement la réalité d’être séropositif dans les années 80 alors que la maladie est encore méconnue et véhicule de nombreux stéréotypes reléguant les personnes malades au rang de pestiférés. Et, c’est ainsi au travers du personnage de Ron que cette méconnaissance, ces clichés et stéréotypes se dissipent pour laisser place à la compréhension et à la lutte pour l’obtention d’un traitement adapté. 

 

Mais, c’est surtout grâce aux prestations spectaculaires de Matthew McConaughey  et de Jared Leto que ce film se hisse au rang d’œuvre d’exception. En effet, les deux acteurs méconnaissables physiquement incarnent leur personnages respectifs avec une telle perfection qu’ils parviennent à faire oublier aux spectateurs que c’est un film et pas un documentaire qu’ils sont en train de visionner. C’est en suivant l’évolution de ces deux personnages marquée par leurs émotions, leurs sentiments, leur détresse et leur force que ce film nous transporte. 

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