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Les réseaux sociaux : canal de sensibilisation démesuré

En ce début de quadri, tous les étudiants se souviennent encore de l’histoire de Patrick, sujet et divertissement principal de notre tendre blocus, qui nous a tenus en émoi pendant plusieurs jours via les réseaux sociaux. Cette histoire, devenue populaire auprès des étudiants, relance la question de la puissance et de la potentialité des nouveaux médias tels que Instagram, Facebook, Twitter, TikTok, etc. 

Alors que la question de la sensibilisation aux réseaux sociaux est omniprésente à l’heure actuelle, le développement des nouveaux médias permet de lancer une seconde question : comment utiliser les réseaux sociaux comme canal de sensibilisation? En effet, ceux-ci ont désormais une puissance invraisemblable quant au relais de l’information auprès du plus grand nombre. 

Les utilisateurs se comptent en millions, voire en milliards pour de nombreux réseaux sociaux. En 2019, Facebook, qui reste la plateforme la plus utilisée, compte près de 2,4 milliards d’utilisateurs, Youtube près de 2 milliards et Instagram près de 1 milliard. Ces chiffres mirobolants manifestent l’étendue de la transmission de l’information. 

Les sujets traités sur les réseaux sociaux sont nombreux et vastes ; de la tempête Chiara au Coronavirus en passant par l’absence de gouvernement belge, les informations sont transmises en continu et à une échelle que les anciens médias, comme la télévision ou la radio, ne peuvent plus espérer atteindre. Cette diffusion massive sur les réseaux est perçue comme une potentialité chez certains qui diffusent ou relaient l’information dans un but de sensibilisation, laquelle peut prendre des proportions inespérées grâce aux plateformes médiatiques abondamment utilisées. 

Facebook, Instagram, Tik Tok sont désormais des nouveaux moyens de sensibilisation massive. L’histoire de Patrick, qui allie création littéraire et plateforme sociale, peut être pris comme exemple. Mais bien d’autres peuvent être cités comme les incendies qui ont ravagé l’Australie durant de nombreux mois avant de s’éteindre il y a seulement quelques semaines, et dont les photos ont fait le tour des réseaux sociaux. Images des koalas, appels aux dons, photographies des australiens sur les plages, les publications apparaissaient et étaient relayées à foison sur nos réseaux sociaux. Quant aux incendies d’Amazonie, l’information avait été diffusée quelques mois auparavant de la même manière. 

Les réseaux sociaux apportent avec eux de nouvelles potentialités et notamment celle d’une sensibilisation massive permise grâce aux partages. En effet, leur spécificité tient dans le fait que chacun a une emprise sur l’information transmise et a la possibilité de commenter, d’aimer et surtout de partager, c’est-à-dire de retransmettre les messages publiés. Au contraire, l’actualité diffusée par la télévision ou la radio par exemple peut difficilement être relayée telle quelle par le consommateur. Les réseaux sociaux offrent donc une opportunité que le consommateur ne possédait pas auparavant, celle d’être plus qu’un récepteur mais d’être davantage un acteur grâce aux relais des propos qui se diffusent à une vitesse considérable. Nous l’avons vu pour les incendies en Australie où les utilisateurs semblaient contribuer à la souffrance australienne en partageant les appels aux dons . La sensibilisation prend donc une autre ampleur grâce aux plateformes telles que Facebook, Instagram ou encore TikTok. 

Cependant, ne vous méprenez pas ! Même si la diffusion ou le relais de l’information par les réseaux sociaux permet une sensibilisation qui ne pouvait être espérée au départ, il faut encore que cette information ne soit pas une fake news. Gardez donc un esprit critique !

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