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La Planète au Trésor, pépite oubliée de Disney

Le vendredi, c’est un jour sacré. La fin de la semaine. Les cours sont derrière toi, tu cherches à te détendre. Alors, j’ai ce qu’il te faut pour passer une soirée réussie. Je te conseille vivement de regarder le film « La Planète au Trésor ». Sorti en 2002 des studios de Disney, il fut un véritable flop au vu des sommes astronomiques dépensées pour le produire.

120 battements par minute, un film de Robin Campillo

120 battements par minute est un film français sorti en 2017 et réalisé par Robin Campillo. Le récit se déroule au début des années 90, en plein milieu de l’épidémie du sida. On suit un groupe de militant.e.s du collectif Act Up. Iels multiplient les actions choquantes pour sensibiliser autour du VIH et alerter les politicien.ne.s. Au milieu, une histoire d’amour, forcément tragique.  

Le redoutable de Michel Hazanavicius

Le Redoutable ! Qui aurait eu l’audace de s’attaquer à cette idole du cinéma, si ce n’est Hazanavicius ? (quoi qu’une adaptation en série Netflix de 10 épisodes ne m’aurait pas semblé improbable, mais en nous épargnant tout chef d’œuvre). Maintenant que Le Mépris pour les biopics Netflix a été manifesté, attaquons-nous à cette critique du Redoutable à vous en couper Le bout de souffle. (dernière fois que je vous fais ce genre de jeux de mots, je m’y engage.)

Critique Boyhood

Boyhood est un film de Richard Linklater sorti en 2014. Le réalisateur a réuni chaque année, pendant 12 ans, les mêmes comédien.ne.s afin de réaliser un film sur le temps qui passe, sur la famille. 

Ferris Bueller’s day off - un film de John Hughes

En ce lundi de S1 je me réveille vers 10h du matin et je me rends compte que je viens de rater mon premier cours de l’année, super, déjà une bonne résolution de tenue. Afin de ne pas culpabiliser, je décide, foutue pour foutue, de regarder un film feel good emblématique des années 80 : « Ferris Bueller’s day of » de John Hughes.  

Mais attend, l'art c'est quoi?

« La chance est le sourire du talent ». Astuce infaillible pour un article réussi : commencer par une citation suffisamment profonde pour pouvoir y bâtir la légitimité de son texte. Voilà qui est fait. Les portes de la pensée complexe désormais grandes ouvertes, il semble opportun de se livrer à un examen approfondi de la notion d’art et de ses vertus, (trop) souvent insoupçonnées. Vaste notion, n’est-ce pas ?

Des bazars persans au marché du mardi place de l'Unif

C’est en déambulant entre les étales des commerçants du marché situé sur la Place de l’Université de notre chère cité étudiante que l’idée m’est subitement venue de rédiger un article dans l’Etincelle sur ce type de rassemblements à but commercial. La soif d’en savoir plus (et accessoirement le manque d’inspiration quant au choix du sujet de ma contribution à notre journal), m’a donné l’inexpugnable envie de coucher sur papier quelques lignes sur cette pratique plus que millénaire des marchés.

Les algos-rythment notre vie

Ils sont  làààà, ils sont dans les applications, dans le web….

           Présent dans l’essence même des technologies qui nous entourent, les algorithmes font partie intégrante de notre vie. Critiquer banalement la froideur des mécanismes algorithmiques apporte finalement peu au débat et nous ne devrions pas oublier que les technologies ont façonné dès leur création les sociétés qu’elles ont traversées. Les algorithmes nous changent donc, à nous de penser à comment on souhaite changer. L’article est fortement inspiré du livre « A quoi rêvent les algorithmes » de Dominique Cardon. Parce qu’il est difficile de résumer un ouvrage aussi fourni en un article, l’Étincelle a préféré sélectionner certains aspects qui lui ont parlé et vous invite à le lire si le sujet vous intéresse.

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